Visite de la Tour de contrôle aérien d’Aulnat le samedi 2 mars 2019

La samedi 2 mars, la Tour de contrôle aérien d’Aulnat a bien voulu ouvrir ses portes à un petit groupe de libéristes. Une dizaine seulement, car nous allons pouvoir visiter la salle d’approches et la vigie avec le personnel en plein guidage.
Pour les libéristes que nous sommes, pas de moteur, pas de transpondeur, des unités de mesures communes qui ne sont ni des miles, ni des pieds. Visiblement, nous sommes assez éloignés du quotidien des aiguilleurs du ciel. Mais évoluant et partageant le même milieu, l’air, nous sommes reçus avec considération. Les contrôleurs se montrent disponibles et accommodants pour nous présenter leur quotidien. Outre les vols commerciaux, le personnel gère les départs, arrivées & passages de vols privés (tourisme, affaires, aéroclubs), militaires (ateliers de l’AIA, exercices) ou de la sécurité civile.
En ce samedi hivernal maussade, la période est calme. La haute saison des voyagiste n’a pas débuté mais l’activité d’Aulnat dépend surtout de la météo (trafic augmenté par beau temps). Mais ce serait réducteur que de cantonner le rôle des 36 contrôleurs aux flux de notre aéroport régional. Son personnel régule le trafic d’une zone s’étendant de Saulieu (dans le Morvan) à Rodez, avec tout ce qui peut jouxter cette diagonale de 350 km (Nièvre, Allier, Loire, Haute-Loire, Cantal, Lozère,…). Bref, de sacrées prérogatives et responsabilités que de guider tout ce micmac aérien en 3 dimensions.
Toute proportion gardée, bien qu’étant concernés, on n’est tout de même pas si mal loti dans notre coin, à nos faibles altitudes et vitesses. Pour ce qui est de la distance, on travaille (avec succès) à son amélioration.
En phraséologie aéronautique, “ABB” ça se dit “Alpha Bravo Bravo”.

Soirée “matos” le vendredi 1er mars 2019

Une quinzaine de participants pour la soirée “matos” de ce vendredi 1er mars. Voler sécu, voler plaisir :
* S’y retrouver au milieux des labélisations & des tests, savoir les interpréter;
* Tour d’horizon des caractéristiques de nos ailes, sellettes et parachutes & savoir-faire de leur concepteurs;
* Bien choisir en fonction de son niveau et de son type de pratique.
Oh, il n’était certainement pas possible d’être exhaustif mais au moins de donner quelques clés.
Une chose est sure, le casse-dalle était classé EN-D “compétition”.

Visite de la base hélico sécurité civile Dragon et du CODIS 63 (16-02-2019)

Réussir une journée ?
Il y a plusieurs recettes. En voici une.
Rendez-vous matinal d’une vingtaine d’inscrits,pilotes et leurs familles, pour rendre visite au Dragon 63 à la base hélico de la sécurité civile. Là, nous passons 1H en compagnie de l’équipage de bord qui nous présente ce petit bijou de technologie aux impressionantes capacités. L’appareil ne laisse pas indifférent. Après tout, que ce soit un simple branchage ou trauma, on peut être amené à l’appeler à la rescousse.
Quelqu’uns l’ont déjà emprunté, d’autres l’ont déjà vu en intervention, presque tous l’ont aperçu en vol.
Quelques chiffres pour les amateurs : vitesse de vol de 130 noeuds, 2 moteus turbines de 750 CV, 270 kg de charge utile de treuillage avec un câble de 90 m (équivalent à 30 étages), consommation 350 kg de kérosène/H, prix 5 500 000 €, cout de fonctionnement 3 000€/H, pas de maintenance (grosse révision) 800 H soit au bout d’un an pour le Dragon 63 qui est un des plus actif de France.

Mais voilà, un départ impromptu (presque comme toujours) pour transférer un malade de l’hopital d’Ambert vers le CHU Montpied et la rencontre prend fin.
Qu’à cela ne tienne, nous improvisons une thématique “sécurité”. Direction le CODIS 63 (où Séb Pompier a ses entrées) pour la visite du centre opérationnel de traitement des appels de secours aux personnes. Plateau téléphonique, outils de géolocalisation, moyens disponibles ou engagés en temps réel, procédures,…cette face cachée et toute sa logistique sont impressionnante.
Il reste des amateurs ? Environ 300 appels par jours dont la moitié donne lieu à un départ de secours. Sur l’année ce sont à peu près 50 000 interventions.
Et comme aujourd’hui c’est jour de chance, alors que nous sortons du CODIS, le Dragon arrive pour déposer son passager au CHU. Le personnel de bord passe encore une bonne demi-heure avec nous à nous présenter l’intérieur de l’appareil et présenter des anecdotes. Le pilote et le mécano de bord se montrent aussi très intéressés et curieux du parapente. Pas de moteur et 20 à 30 m² de toile…nous partageons le même élément et pourtant que nos aéronefs semblent éloignés !

Fin de la matinée, direction Coudes pour un pique-nique sur la terrasse surplombant l’Allier d’illustres membre du club.
Et puisqu’il fait si beau, direction le fief du club, Valbeleix, pour une carte postale sur le Massif enneigé du Sancy.

Réussir une journée, ce n’est pas si compliqué :
* Quelques idées qui gravitent autour de notre passion, qu’elle soit un loisir ou un métier ;
* Une bonne météo ;
* Des femmes & des hommes d’agréables compagnies.

A bientôt pour une nouvelle recette.

Compte Rendu de la conférence du champion de France de distance

Martin Morlet, actuel recordman de France de distance, avec un vol de 411 km, nous a donné les
moyens de renverser le vieux record d’Auvergne de distance.

L’objet de cet article n’est pas de revenir sur l’ensemble des propos de Martin à l’occasion de sa
conférence du 19 janvier mais surtout de partager sa conclusion sur les stratégies que l’on peut adopter
en vol. Il faut bien l’avouer cette partie est beaucoup plus accessible que la description des techniques
météo qu’il met en place, puisse qu’elle repose sur 4 grands préceptes qui nous serviront au premier
chef, à allonger nos distances de vol : l’éloge de la lenteur, l’intelligence du curseur, “Ne descendez pas”
et la contrainte du biais.

“Les conditions sont molles, je ralentis. Les conditions sont top, j’attaque”. Prendre en compte les
conditions météo qui évoluent tout au long de la journée, observer et comprendre la masse d’air pour en
tirer les conclusions du moment, et ne pas être dans le systématique. “Je monte au plafond (gare à la
TMA) et je ne vais pas forcément transiter immédiatement, mais me laisser dériver, en position pour
observer”. Et Martin prend l’exemple d’un vol où il a zéroté avec les oreilles dans un thermique pendant
près d’une heure. Bouger régulièrement le curseur entre l’attaque et la retenue, c’est le 1er principe que
j’ai retenu et qui vient compléter l’éloge de la lenteur.

Pour évoquer cette stratégie et bien marquer son auditoire, Martin prend l’exemple “simpliste” d’un vol à
l’occasion d’une journée où le vent souffle à 20 km/h. Le parapentiste de son coté, prend tout son temps,
il est à 10 km/h – ce qui est très très lent selon Martin. De ce fait, sa vitesse sol est de 30 km/h, lui
permettant donc d’assurer les 100 bornes en 4 heures. Simple effectivement, pas forcément à la portée
de tous mais l’idée est là : L’éloge de la lenteur, c’est faire du vent son allié pour parcourir des km tout en
se concentrant sur l’observation car dixit Martin : “la météo reste 80% du problème”.

“Je fais ce qu’il faut pour rester en haut, et même s’il y a des TMA, cette stratégie reste la bonne”. Martin
prend l’exemple des risques que l’on prend à rejoindre les basses couches, de la difficulté que l’on a à
aborder un thermique à 50 m sol versus la qualité que peut offrir ce même thermique à 1500 m. Pour
conclure, il revient sur la période où il a commencé le vol de distance, en compétiteur, tous derrière et lui
déjà au sol.

Martin nous rappelle que nous pratiquons le plus beau des sports même s’il convient que la météo peut
être rébarbative. Il revient sur le mental et que, la performance en parapente, c’est surtout dans la tête. A
ce titre, son 4eme précepte “la contrainte du biais”, c’est avant tout notre capacité après avoir géré un
temps fort (un point bas par exemple) à tourner la page et à se reconcentrer très rapidement.

Après cette conférence, nous voilà mieux armés pour réaliser de beaux vols autour du PDD, dans le
Sancy ou le Cantal. Alors que nous étions plusieurs à partager un verre avec lui (Merci la CDVL63), il est
revenu sur le record de distance d’Auvergne en prédisant qu’il serait bientôt battu et sur le potentiel de la
région. Plein d’espoir, je vous livre cette statistique – voir le schèma ci-dessous – qui vient directement de
la FFVL / CFD correspondant aux 130 vols de plus de 80 km dans le “63” depuis l’année 2000. Et pour
votre information, sur la même période à part un vol de Laurent Coutarel en février 2017, la saison des “+
de 80 km” commence le 27 mars. Alors à très bientôt pour un vol de distance.

Présentation

Emagrammes

Gavage de Noël…4 jours de suite !

Non je ne parle pas des malheureuses dindes mais des heureux pilotes du club !
J1 – Mardi jour de Noël, on se retrouve à l’heure des huîtres et du saumon à Cotteuges avec Franck et Lolo 2 (de clubs concurrents mais néanmoins amis) pour commencer par un sympathique vol du Pic St-Pierre, pas grand monde au déco, Mickaël vient renforcer l’équipe…tous posés à Verneuge. Cap sur la Montagne de la Plate, nous nous retrouvons au parking du rocher de l’Aigle, le temps d’aller poser une voiture à Montmie, nous attaquons la marche, avec Pascal notre bon président en visu qui a pris les devants, 45′ de montée pour nous !
Au sommet vue superbe, petite tendance SE, qui permet de décoller du sommet face au Chambourguet, entre la bruyère et les cailloux, c’est pas facile mais nous décollons tous sans problème et tous mes camarades vont se poser dans la vallée de Voissière avec un beau vol de 650m. Je pose au Rocher de l’Aigle pour assurer la récup (en fin de compte faut pas le dire mais je ne passais pas, trop gratté au départ et donc parti trop bas). Nous retrouvons Cyril déguisé en touriste qui sort de table.
J2 – Mercredi 26, avec Seb 18 objectif Cacadogne, donc départ de la Croix St-Robert, nous passons sous le Cuzeau, au puy de Crebasses et au bout d’une heure d’une marche sportive, nous sommes au sommet, pétole de tous les cotés, déco simultané et on file direction du col, je pose à la ferme de l’Angle et Seb pas loin des voitures, il m’assure la récup et c’est reparti pour l’Angle ! 
31′ plus tard nous sommes au déco, au passage Thomas nous survole ainsi que 2 mini voiles. Nous retrouvons Dom, Seb nous assurant la récup, 16h30 nous décollons coté ouest et filons poser au lac Chambon, 830m de dénivelé, j’y arrive avec 150m de gaz et pose tout seul sur la plage abandonnée…coquillages et crustacés !!! D’autres copains ont profité de cette belle journée sans vent pour faire le tour du massif (Angle, Sancy, Paillaret, Crebasses et retour à Monneaux) et beaucoup d’autres encore volaient à la Perdrix !
J3 – Aujourd’hui ce sera Cliergue pour Thomas, Jyfi, François, Mickaël, Jeremy et moi ; départ du parking des Longes, montée par le magnifique val de Courre ! arrivés au col de Courre nous ressentons une bonne brise qui monte de la Fontaine Salée, mais optimistes nous continuons jusqu’au Cliergue et au sommet c’est bien cela, il y a de l’ouest donc nous décollerons à l’envers sur les plaines Brulées, passage au dessus du Capucin pour aller retrouver l’atterro du Mont-Dore. C’était le premier vol du Cliergue pour mes 5 camarades !
On ne va pas s’arrêter là, il est encore temps d’aller au Puy Gros où l’on voit plusieurs voiles décoller, c’étaient 6 autres copains du club qui auparavant avaient volé de l’Angle au Chambon village, ça n’arrête jamais, nous justifions plus que jamais d’être le club du Mont-Dore ! Montée avec une bonne cadence en 35′, ça commence à tirer mais bon faut suivre, pas le choix ! Première du Puy Gros pour Jeremy, Mickaël et François, tous posés à l’atterro officiel derrière l’usine, il est temps de récupérer (les voitures dans un premier temps) et d’aller fêter cette belle journée !
J4 – Regroupage général au parking du Guéry pour Thomas, Jeremy, François, Jean-Marc, Seb 18 et deux petits nouveaux au club, Pascal et Fred, montée bien cool pour nous 8. Au sommet grand bleu alors que la chaîne des puys  semble être dans la grisaille !
Joli premier vol de découverte pour 5 d’entre nous, posés à l’atterro officiel, on remonte pour un deuxième vol, que du bonheur….et tout se terminera par une bonne mousse au café du Lac !

J.Faure pour ABB

Visite du musée des orages et de la foudre de Champs-sur-Tarentaine et du barrage de Bort les Orgues. 

Nous connaissons tous la mécanique de vol du parapente. Mais qui aurait cru que notre cher aéronef nous emmènerait à la découverte de la mécanique des particules et de la mécanique des fluides ?

Tout débute le dimanche 11 mars 2018. La croix de St Sandoux est pulvérisée par la foudre. A l’occasion d’une conférence passionnante donnée sur le sujet en septembre, nous rencontrons R. Piccoli astrophysicien et spécialiste de la foudre et des orages.  C’est suite à une conversation avec lui, que nait l’idée de visiter son musée à Champs-sur-Tarentaine, dans le Cantal.

Non loin de là, Bort-les Orgues est connu par les parapentistes pour son site de vol. Robin, le local de l’étape, et volant ABB, propose de nous faire une visite privée du barrage qui est accessoirement son lieu de travail.

Un programme alléchant pour ce samedi 27/10 ou la pluie et le froid d’automne nous offrent des conditions idéales pour notre parenthèse culturelle.

A 10H, nous nous retrouvons une petite quinzaine, pour le début de la visite. Difficile de résumer les deux heures d’échanges avec le propriétaire des lieux. Des plaines de l’Arizona à la table d’orientation de Saint Sandoux ; des fulgurites aux polymères nano-structurés, des coups de foudre « Superbolt » à la buche de Noël, notre curiosité n’en finit plus d’être excitée.

Dans son avion militaire Hercule C130, notre astrophysicien et chasseur d’orage nous emmène dans sa traque des rayons gamma à la recherche de l’antimatière. Qui pourrait croire que ces phénomènes connus depuis la nuit des temps, alimentant mythes et traditions, puissent encore soulever autant de questions ? C’est sur une dernière interrogation des plus pertinentes que s’achèvera notre visite : Non Pégase, n’est pas un poney mais bien un cheval ailé divin et emblème du laboratoire de recherche sur la foudre !

Après un copieux repas à « la Grange aux fleurs », nous prenons la direction du barrage. Robin, notre 2ème héros de la journée, nous ouvre les portes du mastodonte de béton. Finie la mécanique des particules. Au cas où nous aurions un doute, la mécanique des fluides, c’est du lourd ! Nous avons la chance d’aller au plus proche des deux immenses turbines qui transforment l’eau en électricité.  Puis nous pénétrons à l’intérieur de la structure en béton. Face à nous, le mur qui retient les eaux de la Dordogne donne le vertige : 135m de hauteur et 80m de largeur à la base. Notre sécurité tient à un fil de plomb, utilisé pour la mesure des micro-mouvements du barrage. Une journée définitivement pleine de surprises, qui s’achève par le repérage du site de vol de Bort les Orgues entretenu avec soin par Dominique et Robin.

Fil rouge de cette visite, je retiendrai surtout “l’équilibre” au cœur des problématiques environnementales : régulation des débits d’eau pour sécuriser l’écosystème ou phénomènes météorologiques pour réguler la température de la Terre.

Cet équilibre semble si fragile… en tant que volant, il est bon de se le rappeler.

Eve pour ABB

Journée club et 1ers cross

Le WE du 08/09 arrive, il semble idéal pour voler. C’est l’occasion de proposer une belle journée de vol au club et remettre notre apéro dînatoire plusieurs fois reporté.

Rendez-vous donné à 10H30 au col de la croix St Robert. Nous y retrouvons les AS de l’ASBF, venus en force. Pour se mettre en jambe, nous débutons par l’ascension du Cuzeau. Il n’y a pas beaucoup d’air pour nous rafraîchir dans la montée et pas plus pour décoller. C’est Jacques F. qui montre l’exemple avec un sprint au décollage digne d’Usain Bolt (véridique !). Les voiles sont lâchées. Sur le plateau des Moneaux, nous enroulons tranquillement les thermiques de fin de matinée, de quoi prolonger le vol jusqu’au Chambon. La récup est organisée d’une main de maître par notre président Pascal qui décidément pourvoit à tous nos besoins.

On remonte ensuite au col de la croix St Robert pour manger et planifier le vol suivant. Parmi toutes les options, c’est finalement le Puy de Sancy qui l’emportera. Il n’y a pas de vent, si nous devons faire un tas, autant que ce soit un tas de luxe depuis le point culminant d’Auvergne !

Nous sommes rejoints aux cabines par d’autres pilotes, de quoi faire croître l’effectif ABB. Au sommet la vue est toujours aussi grandiose, du puy de Dôme au Cantal,  on pourrait passer le temps à nommer tous les sommets connus de la région. Mais celui-ci est compté. Il est 15H, tout le monde prépare déjà dans un coin de tête le vol à venir. Le ciel est bleu limpide, il y a une légère brise thermique. Les 1ers à se lancer en Sud-Ouest stoppent toutes les interrogations : ça monte… Et sans difficultés.  En quelques minutes tout le monde est en l’air. Des débutants aux confirmés, on s’amuse au-dessus de la fontaine salée. C’est facile, c’est tranquille, bref c’est le bonheur.

A force de s’amuser, il semblerait que certains aient déjà pris le large. Le vario n’en finit plus de bipper. C’est le moment de lever le nez… 2600m. Sous les pieds, le massif n’a jamais paru aussi petit. Le téléphérique s’est transformé en cube marron miniature. Au loin, toutes les voiles se sont éparpillées. Je distingue seulement des points colorés comme si une pluie de confettis/parapentistes était tombée du ciel. C’est le moment de partir, de quitter le nid. Le puy de l’Angle parait être un objectif raisonnable. Au-dessus de l’Angle, c’est magique, ça monte encore.  Alors vite, il faut improviser un nouvel objectif, la Tâche, ça reste dans le connu. Ce n’est pas gagné. Par chance, je croise le thermique du puy de l’Aiguiller, de quoi prolonger au-dessus du lac Servières. Le vol se termine en finesse jusqu’à Aurière.

Le temps de récupérer tout le monde, partager les belles images, débriefer et nous nous retrouvons pour l’apéro dîner au col de la croix St Robert. Ainsi s’achève une journée mémorable avec un premier cross dans ce beau massif qu’on ne se lasse pas de contempler de très haut ! A refaire.

Eve pour ABB

Sancy Paradays 2018 : Une très bonne année

Comme chaque année, la compétition amicale des « Sancy Paradays » organisée par le club Air Bouz Band, s’est déroulée le dernier WE de Juillet.

Pause vacances pour certains, ou WE de découverte dans le Macif du Sancy pour d’autres, l’évènement reste un rendez-vous attendu par tous les pilotes en recherche des paysages bucoliques, de vols mémorables, et de bonne ambiance.

Cette année encore, on accueillait avec plaisir quelques pilotes visiteurs (parmi la quarantaine d’inscrits), auxquels nous étions fiers de faire découvrir notre bocal.

La journée de samedi a commencé par des vols balistiques au Puy St Romain dans des conditions paresseuses. Peu de vent et cerné par la pluie ! L’après-midi sera plus généreuse. Direction le Valbeleix ou les pilotes les plus patients seront gratifiés d’un vol magique dans des conditions laminaires de fin de journée, tandis que les autres iront parfaire leur technique au sol sur les pentes accueillantes du col de la croix St robert.

Pour conclure cette belle première journée, nous partageons un instant de convivialité comme le parapente sait nous les offrir : ratatouille maison, intarissables discussions sur notre passion, le tout sur un air d’accordéon.

Le lendemain, la journée s’annonce exceptionnelle. Un 1er groupe de randonneurs montent par le téléphérique du Mont Dore pour le 1er vol du matin depuis le Puy de Sancy. Nous nous rejoignons tous au Paillaret pour partager le pique-nique avant que les conditions ne s’installent. L’après-midi comblera toutes les espérances : des conditions idéales, propices aux débutants comme aux confirmés, des 1ers plafs pour certains, des reposes au sommet, des cross vers Besse, vers Chastreix, voir même jusqu’à Laschamps pour le plus performant de la journée… Bref du « Grand Paillaret » pour cette édition 2018 des Sancy-Paradays. Celle-ci se conclue par la remise du St Nectaire pour récompenser les pilotes s’étant illustrés sur le WE.

Les années se suivent et se ressemblent, encore une belle réussite pour ces « Sancy Paradays ». Mais celle de l’année prochaine sera encore meilleure, donc n’hésitez pas à vous inscrire !